Agriculteur à Moëns, Robert Borboën était venu de son canton de Vaud natal dans les années 20, alors que la crise sévissait en Suisse et que la France, saignée à blanc par la guerre, avait besoin de bras.
Robert Borboën fut aussi, jusqu’à ses derniers jours, un habitué de Ferney grâce à sa belle Renault Juvaquatre, qui lui permettait de venir quotidiennement au café du Soleil et d’en repartir, plus ou moins frais, en évitant – si possible – de renverser les piliers protégeant la statue de Voltaire…
![NB35037_0026 [Largeur max. 1024 Hauteur max. 768]](https://ferney-en-memoire.fr/wp-content/uploads/2015/02/NB35037_0026-Largeur-max.-1024-Hauteur-max.-768.jpg)
![NB35037_0024 [Largeur max. 1024 Hauteur max. 768]](https://ferney-en-memoire.fr/wp-content/uploads/2015/02/NB35037_0024-Largeur-max.-1024-Hauteur-max.-768.jpg)
